Ah! si ton sang, si ta mort, si ta vie,
Ne me disaient ta clémence infinie,
Où trouverai-je au sein de ma misère,
Force et lumière?

Où trouverai-je une telle tendresse?
A quel ami confier ma tristesse?
C'est en toi seul que j'ai mon espérance,
Dans ma souffrance.

Je te bénis de ta grâce éternelle,
Toi qui m'élus, toi, mon Sauveur fidèle,
Qui veut conduire à la paix glorieuse
Mon âme heureuse.