Le désir du meilleur

 
Nous avons déjà commencé à bénéficier de notre héritage céleste (Col.1:5) en recevant le Saint-Esprit et son fruit, comme un avant-goût du ciel à venir, c'est ce que signifie l'expression "les arrhes de l'Esprit". 
 
Si cet avant-goût du ciel est absent ou bien si le Saint-Esprit est attristé pour notre attitude et notre comportement, alors la séduction exercée par le péché devient presque irrésistible, c'est ce que l'exemple pathétique de l'ami de René m'a amené comme réflexions. Essayer de mettre en pratique la Parole de Dieu est au-delà des capacités humaines, seule la présence de l'Esprit en nous peut nous fournir "le vouloir et le faire".

C'est seulement dans la mesure que nous goûtons combien le Seigneur est bon que nous pouvons résister à la séduction illusoire du péché, permettez-moi une analogie culinaire; celui qui est rassasié après avoir dégusté un bon steak n'aura aucune inclinaison vers un hamburger lui passant sous le nez, par contre s'il n'a pas mangé depuis des jours, un crouton de pain sec suscitera en lui bien des désirs.

Manifestement, l'attraction vers la nourriture avariée démontre que l'âme n'a pas goûté aux mets succulents qui lui sont destinées:

Es.55:2 Ecoutez-moi donc, et vous mangerez ce qui est bon, et votre âme se délectera de mets succulents.

Puissions-nous avoir les mêmes désirs qui habitaient David:

Ps.63:1 Psaume de David. Lorsqu'il était dans le désert de Juda. 2 O Dieu! tu es mon Dieu, je te cherche; Mon âme a soif de toi, mon corps soupire après toi, dans une terre aride, desséchée, sans eau.3 Ainsi je te contemple dans le sanctuaire, pour voir ta puissance et ta gloire. Car ta bonté vaut mieux que la vie: Mes lèvres célèbrent tes louanges. 4 Je te bénirai donc toute ma vie, j'élèverai mes mains en ton nom. 5 Mon âme sera rassasiée comme de mets gras et succulents, et, avec des cris de joie sur les lèvres, ma bouche te célébrera.

Bon appétit!
 

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